Une page se tourne
Et voilà... 6 ans au placard, presque rayé d'un trait, presque balayé d'un revers de la main... presque lavé par toutes les larmes que j'ai pu pleurer.
J'endosse le rôle de la mère célibataire et rejoint le rang de celles qui se sont senties baffouées...
Si le poid du choix s'est effacé, la tristesse reste... celle de l'échec, du manque de tendresse, et de la sécurité illusoire à laquelle je me suis accrochée...
Une page se tourne mais je garde l'angoisse de la page blanche...
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